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Qualité de l'air

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Quand on parle de pollution atmosphérique, il faut distinguer la pollution qui a un impact sur la santé humaine (liée à la qualité de l’air que nous respirons) et la pollution qui a un impact sur l’environnement (par exemple les émissions de gaz à effet de serre qui provoquent le réchauffement climatique mais ne sont pas nocives pour l’homme).

On distingue également la qualité de l'air extérieur (hors des bâtiments) et la qualité de l'air intérieur (dans les bâtiments).

 

 

La qualité de l’air extérieur

Il y a deux types d'atteintes à la qualité de l'air extérieur :

  • Les pics de pollution, qui surviennent lors de conditions météorologiques particulières comme les pics d'ozone en été. Ils peuvent avoir une influence sur la santé, surtout chez les personnes fragilisées (personnes âgées, malades, enfants...). Ces effets touchent principalement le système respiratoire (difficultés pour respirer, déclenchement de crises d'asthme...).
  • Les concentrations plus faibles mais permanentes de polluants ou concentrations de fond. Elles ont des effets à moyen et long terme sur la santé. Ces concentrations sont composées d'un mélange de polluants dont les effets, encore parfois inconnus, se cumulent. Il est donc moins évident d'établir des liens entre un polluant et une maladie que dans le cas des pics de pollution.

La qualité de l'air intérieur

Nous passons, en moyenne, 80% de notre temps à l'intérieur de bâtiments, que ce soit à la maison, au travail, pour des activités de loisirs... La qualité de l'air que nous y respirons a donc une énorme importance. Elle peut toutefois être influencée par les produits ménagers que nous utilisons (produits d'entretien, cosmétiques, pesticides, peintures...), la manière dont nous nous chauffons ou dont nous cuisinons, notre tabagisme éventuel... sans oublier le manque d'aération.

La pollution est un phénomène dynamique

Les polluants émis dans l’air s’y dispersent, parfois sur de longues distances, et peuvent s’y accumuler pour une période plus ou moins longue. Différents facteurs tels que la localisation des émissions, les conditions météorologiques, la topographie et la structure du bâti ou les transformations physico-chimiques que les polluants peuvent subir dans l’atmosphère influenceront la concentration des polluants.

A Bruxelles, on rencontre deux types de variations de la qualité de l’air :

  • Les variations journalières, principalement liées au trafic routier. Pour la plupart des polluants, les concentrations sont plus élevées en semaine que le week-end. Les niveaux les plus bas sont mesurés aux petites heures du matin et on constate une nette augmentation des concentrations aux heures de pointe.
  • Les variations saisonnières : en règle générale, les concentrations moyennes des polluants sont plus élevées en hiver qu’en été, excepté pour l’ozone. En effet, les émissions hivernales augmentent avec la consommation d’énergie, en particulier pour le chauffage. Les conditions météorologiques sont, en outre, plus souvent défavorables à la dispersion des polluants en hiver qu’en été (vent faible et phénomène d’inversion de température).
Date de mise à jour: 13/09/2016