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Les poules urbaines

Les poules produisent évidemment des œufs frais, dont vous connaissez la provenance, mais ce sont également de formidables recycleuses qui se régalent d’épluchures, de restes de pain etc.  En échange, elles vous rendront un bon engrais naturel ! Si vous avez un potager, elles vous débarrasseront des limaces, pucerons…  Attention cependant à limiter leur espace, car elles peuvent aussi ne rien laisser du tout !

Avant de vous engager dans l’élevage de poules, chez vous ou en collectif, vous devez vous poser certaines questions : avez-vous la capacité réelle d’apporter à une poule ce dont elle a besoin ? En effet, le bien-être d’un animal passe avant tout et surtout par un environnement adapté à ses besoins. Une poule a besoin d’espace, d’une nourriture adaptée, de soins, de présence. Et ce dans la durée, car certaines races (les races rustiques), la durée de vie peut atteindre 12 ans.

Il y a aussi des règles à respecter. Par exemple, il faut savoir que les coqs sont interdits en ville. A partir de 30 poules, une déclaration doit être réalisée pour un permis d’environnement de classe 2.

Ce permis est demandé à la Commune si vous êtes un demandeur privé, ou à Bruxelles Environnement si vous êtes un demandeur public.

Vous trouverez des conseils pour l’élevage de poules en ville dans le guide technique de la Commune d’Etterbeek qui s’est lancée dans l’aventure ou sur le site de la Fête de la poule.

Des poulaillers collectifs font également leur apparition, entre autre dans le quartier durable Logis Floréal, mais aussi au BLED ou à Solidharen . On se partage alors les œufs mais aussi les soins aux poules et le kotkot-sitting pendant les vacances !

Date de mise à jour: 26/07/2017