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Que deviennent nos eaux usées ?

Les activités humaines domestiques ou professionnelles génèrent des rejets d’eaux usées. Elles s’évacuent par un réseau d’égouttage très dense, avant de se retrouver dans l’une de deux stations d’épuration que compte la Région.

L’épuration des eaux, règle absolue

Aujourd’hui, tout rejet d’eaux usées est soumis à un permis d’environnement . A la clé ? Un premier assainissement a pu être atteint par la diminution des rejets d’entreprises. Le plan directeur d’assainissement du bassin de la Senne, adopté en 1980, a également prévu la construction de deux stations d’épuration au nord et au sud de la Région.

Comment fonctionnent les stations d’épuration ?

Avant d’être rejetées dans la Senne, les eaux usées bruxelloises sont acheminées vers l’une des deux stations d’épuration de la Région. Mais par quel prodige des eaux usées qui y arrivent peuvent-elles être ensuite rejetées sans dommage écologique ?

Tout simplement parce que la station d’épuration permet d’éliminer les particules solides que contient l’eau, mais aussi la pollution organique ainsi que les nitrates et les phosphates. La combinaison de ces deux approches permet de traiter efficacement les effluents reçus.

Concrètement, les eaux usées sont d’abord tamisées pour éliminer les plus gros déchets et décantées pour éliminer les particules solides. Elles font ensuite l’objet d’un traitement  biologique (par l’action de micro-organismes naturellement présents dans l'eau) afin d’en extraire la pollution organique (carbone, azote, phosphore) qui permet d’obtenir des « boues » biologiques.

Les boues obtenues par ces différents traitements sont ensuite « déshydratées ». Elles doivent enfin être éliminées (destruction par oxydation). A la fin de tout le processus, il ne reste qu’un résidu sec qui doit être évacué ou valorisé (dans la construction de routes, pour des remblais…).

Date de mise à jour: 15/06/2015