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Les perruches

Perruche à collierTrois espèces différentes de perruches nichent en Région de Bruxelles-Capitale : la Perruche à collier, la Perruche Alexandre et la Conure veuve. Bien qu’elles soient toutes les trois principalement de couleur verte, il est tout à fait possible de les distinguer, moyennant un peu d’entraînement. On peut aussi voir ou entendre à l’occasion des perruches jaunes ou bleues, telles que la Perruche ondulée ou la Calopsitte élégante. Cependant, notre climat ne convient manifestement pas à ces espèces, qui ne parviennent pas à y survivre et à se reproduire.

 

Les grandes perruches vertes

Parmi les 3 espèces de perruches nicheuses, la Perruche à collier et la Perruche Alexandre sont souvent confondues. C’est logique puisque les deux espèces se ressemblent à s’y méprendre, tant physiquement qu’au niveau de leur comportement. Toutes deux sont en effet de robustes perruches qui nichent dans des trous d’arbre. En dehors de la saison de couvaison, elles se rassemblent tous les soirs dans les mêmes grands dortoirs. En Région de Bruxelles-Capitale, on en dénombre deux, occupés déjà depuis de nombreuses années : le parc Elizabeth à Koekelberg et le site de l’Otan à Evere. Quelques milliers de perruches y dorment tous les soirs.

Conure veuveLa Conure veuve

La troisième espèce est un peu plus petite que les deux autres. Son comportement est lui aussi tout à fait différent. Les conures veuves ne passent pas la nuit dans des dortoirs collectifs mais restent toute l’année dans leur nid. Il s’agit de grandes structures qui peuvent mesurer quelques mètres. Il fait suffisamment chaud dans ces nids pour y passer les hivers parfois rudes.

Les espèces exotiques

Les perruches sont des espèces qui vivent habituellement dans des régions subtropicales. Les perruches que nous voyons ici ne sont donc pas originaires de chez nous. Ce sont des animaux qui se sont échappés de captivité et qui sont parvenus à s’acclimater à l’environnement naturel bruxellois et à son climat. Certaines espèces arrivent même à se reproduire. En l’absence d’ennemis naturels, elles ont ainsi réussi à se multiplier, au point que l’on craint qu’elles ne supplantent les espèces animales indigènes. Bruxelles Environnement – IBGE veille à ce que cela ne se produise pas.

Date de mise à jour: 10/02/2017