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La maison

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Les habitations bruxelloises, maisons ou appartements (même situés à des hauteurs impressionnantes) peuvent accueillir de petits animaux. Certains d’entre eux n’ont pas toujours bonne réputation. Il suffit de penser aux araignées !

De nombreuses espèces d’araignées

Comment pénètrent-elles chez vous ? Par les murs extérieurs, en se laissant transporter sur un sac que vous auriez posé au préalable dans le jardin ou dans un parc, ou encore… par les airs. En effet, les toutes jeunes araignées fabriquent un long fil au bout duquel elles se pendent et qui sera porté par le vent jusqu’au premier obstacle rencontré ; un immeuble par exemple.

Les espèces d’araignées que l’on trouve chez nous à l’état naturel ne sont pas dangereuses pour l’être humain, même si certaines ont une taille plus que respectable. Les tégénaires par exemple ; velues et particulièrement repoussantes, il leur arrive de circuler dans les canalisations et de se retrouver dans votre baignoire ! Pas de panique, elles sont inoffensives. Plutôt que les écraser avec une chaussure, capturez-les dans un petit pot pour les remettre ensuite à l’extérieur. Ce sera pour vous l’occasion de mieux les observer.

Les pholques appartiennent à une espèce d’araignée qui préfère vivre et tisser sa toile dans les endroits les plus sombres de la maison : dans la cave par exemple, dans les coins, derrière un meuble… Leurs longues et fines pattes les font ressembler à des tipules. Pour se nourrir, ils capturent de petits insectes ou d’autres invertébrés qui, eux aussi, entrent dans les maisons.

La coccinelle asiatique

Installée depuis quelques années en Région de Bruxelles-Capitale, la coccinelle asiatique cherche, elle aussi refuge dans les maisons. En automne, quand l’après-midi est douce, elle profite d’une fenêtre ouverte exposée au sud pour trouver l’endroit qui lui permettra de passer l’hiver à l’abri du froid. Parfois, c’est en nombre qu’elles pénètrent dans votre intérieur, s’agglutinant dans les coins, derrière les tentures… Pour plus d’information, nous vous proposons de parcourir l’info-fiche consacrée à cette espèce.

Les mouches et les moustiques

Leur compagnie n’est pas toujours très agréable. Pour éviter d’utiliser dans les chambres et les pièces de vie des insecticides ou d’autres répulsifs chimiques, la pose de moustiquaires apparaît comme une alternative efficace si vous ouvrez vos fenêtres.

Et les rats ?

Si vous en avez dans votre cave, nous vous conseillons de contacter votre commune ; la dératisation est, en effet, une compétence communale. A titre préventif, si vous ne voulez pas les attirer, veillez à ne jamais laisser de nourriture dans le jardin.

La fouine, une nouvelle arrivée

Depuis peu, la fouine a fait son apparition à Bruxelles et commence à s’y installer. Multipliant les abris, elle peut choisir votre grenier à l’approche de l’hiver et, si elle s’y plaît, y avoir ses jeunes aux printemps. Une info-fiche consacrée à la fouine vous en dira plus sur cet hôte parfois indésirable.

Les chauves-souris

Si, à la tombée du jour, vous observez dans votre jardin ou aux abords de votre maison une chauve-souris, il s’agit sûrement de la pipistrelle commune. Cette espèce s’est parfaitement adaptée aux maisons de la région bruxelloise. Sans même que vous vous en doutiez, elle passe la journée cachée dans un endroit calme de votre maison, par exemple entre deux murs ou deux parois. Elle  quitte son repaire au crépuscule pour chasser les petits insectes qui volent en tout début de nuit ; les moustiques font partie de son menu.

Il est important de rappeler que, contrairement aux idées reçues, les chauves-souris ne s’agrippent pas aux cheveux, ne rongent rien et n’apportent à l’intérieur des maisons aucun matériau puisqu’elles ne font pas de nid !

Date de mise à jour: 13/02/2017
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