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La sécurité à la maison

Avant toute chose, réfléchissez à la nécessité d’utiliser des pesticides. Bien souvent, pour des utilisations dans un cadre amateur, ces produits ne présentent qu’un très faible intérêt et sont avantageusement remplacés par une prévention efficace ou l’adoption d’alternatives.

Etablir le bon diagnostic

Avant de décider de quelle manière traiter des plantes, il faut bien évaluer la situation. Vos plantes peuvent aussi être abimées du fait de mauvaises conditions locales ou météorologiques (sol inadapté, trop acide ou trop calcaire, sécheresse ou humidité excessive, excès ou manque de lumière, feuilles abimées par la grêle, etc.) et l’utilisation de pesticides n’y changera rien.

Accepter la spontanéité de la nature

Et pourquoi ne pas changer notre façon de voir le monde vivant ? Les herbes folles ne sont pas « mauvaises », elles sont juste méconnues, mais toujours utiles et souvent belles. Les pucerons sur le rosier sont-ils insupportables ? Mettent-ils en danger la plante ? Définissez des seuils d’intervention et des niveaux acceptables de plantes, insectes ou moisissures et n’intervenez que quand ce seuil est franchi.

Privilégier les techniques alternatives

Si on a décidé d’intervenir, faisons-le avant tout par des moyens  mécaniques (brossage vigoureux des allées et trottoirs, binage et paillage des parterres) ou biologiques (en privilégiant les prédateurs naturels : coccinelles, hérissons, grenouilles et crapauds, et même les araignées !). Si le problème est lié aux conditions de vie de la plante, des corrections peuvent être apportées sans recours aux pesticides (apport de compost, transplantation, arrosage plus copieux ou moins fréquent, etc.).

Si, malgré les risques et les alternatives proposées, vous décidez d’utiliser des produits phytopharmaceutiques, vous trouverez dans les pages suivantes les conseils à suivre pour réduire au maximum le danger pour vous, vos proches, vos animaux domestiques et la nature !

Et bien-sûr

  • Retenir le numéro du Centre Antipoisons auquel signaler toute réaction suspecte : 070/245.245
  • Retenir le numéro d’urgence, en cas de réaction grave : 112
Date de mise à jour: 25/10/2017