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Les réserves bruxelloises

Les réserves naturelles

Le Moeraske

Dernier vestige de la végétation qui autrefois caractérisait la vallée de la Senne, le Moeraske, à Evere, est traversé par l’un de ces affluents. Une zone marécageuse avec une roselière et une saulaie inondée s’y est formée. Elle côtoie une friche occupant un remblai où croît une végétation rare à Bruxelles.

A voir : l’Iris jaune, le papillon machaon, l’orvet et le lézard vivipare, le martin pêcheur et de nombreuses grenouilles et tritons.

Le marais de Ganshoren

Zone naturelle située dans la vallée du Molenbeek où alternent des prairies humides, des fossés et des bosquets de saules. Les projets en cours devraient limiter l’assèchement du marais et lui rendre son rôle de régulateur des cours d’eau et de zone inondable.

A voir : le rossignol, la couleuvre à collier, l’épinoche, le Populage des marais, le Lychnis fleur de coucou.

Le marais de Jette

Le site, aussi localisé dans la vallée du Molenbeek, illustre la physionomie du paysage humide et rural qui caractérisait autrefois le nord de Bruxelles. Autour de l’étang, une roselière s’est reconstituée.

A voir : les poules d’eau, la rousserolle effarvatte, le râle d’eau (en hiver), les gardons et les brochets et les nombreux amphibiens.

Le Poelbos

Forêt mélangée plantée sur un sol calcaire (ancienne carrière) où affleurent de nombreuses sources, le Poelbos (à Jette) est très intéressant pour la flore particulière qu’on y trouve.

A voir : la Clématite, l’Anémone des bois, l’Ail des ours, diverses Orchidées, la Sanicle, le Tamier et de nombreux oiseaux cavernicoles liés aux arbres creux qu’on y trouve.

Le bois du Laerbeek

Vaste espace boisé du nord de Bruxelles (Jette), le Laerbeek s’est développé, comme le Poelbos, sur un terrain autrefois exploité pour ses pierres calcaires. Aux espèces liées à ce type de sol, s’ajoutent celles qui croissent dans les milieux humides car de nombreux suintements alimentent une mare forestière et un ruisselet qui se jette dans le Molenbeek.

A voir : l’Ail des ours, la Dorine à feuilles opposées, le Populage des marais, diverses Orchidées et de nombreux amphibiens.

Le Zavelenberg

Relique du Pajottenland, le Zavelenberg (Berchem-Sainte-Agathe) se compose de prairies pâturées, de prairies humides, de haies, de bois, le tout traversé par des ruisselets.

A voir : le Populage des marais, la Primevère élevée, différentes espèces de Carex, l’Héllebore verte et une des dernières colonies bruxelloises de lièvres.

La roselière du Parc des Sources

L’une des dernières roselières digne de ce nom de la vallée de la Woluwe.

A voir : la rousserolle effarvatte et le râle d’eau.

Le Kinsendael-Kriekenput

Ancien parc à l’abandon qui a évolué en forêt naturelle. Il y subsiste de beaux arbres ornementaux. De nombreuses sources alimentent un réseau hydrographique important. Un étang y a même été reconstitué.

A voir : le pic épeiche, la sittelle, le gros-bec casse-noyaux, le tarin des aulnes (en hiver), le renard et plusieurs espèces de chauves-souris ; c’est l’un des rares endroits à Bruxelles où pousse la Cardamine amère.

La réserve naturelle du Rouge-Cloître

Sont protégés sur le site (Auderghem), des pelouses maigres sur versants calcaires, une aulnaie-frênaie offrant l’aspect d’une forêt naturelle, un marais, une petite lande à callunes, des forêts alluviales, un ensemble d’étangs avec roselières…

A voir : le martin pêcheur, les grèbes huppé et castagneux, le canard souchet, le canard chipeau, la bouvière (un poisson rare et protégé), 13 espèces de chauves-souris...

Le Vallon des Enfants Noyés

Située dans un vallon de la forêt de Soignes, cette réserve présente une enfilade d’étangs reliés par un affluent de la Woluwe. Des zones dégagées alternent avec des aulnaies-frênaies.

A voir : le fuligule morillon, le canard mandarin, de nombreuses espèces de papillons et de libellules, une importante population d’amphibiens, le gardon, la perche, la bouvière…

Le Vallon du Vuylbeek

Vallon très encaissé de la forêt de Soignes abritant des étangs, des sources, des formations marécageuses, des friches, des cariçaies, des roselières, des lambeaux de landes à bruyères et de hêtraies-chênaies claire.

A voir : la Menthe aquatique, le Myosotis des marais, la Salicaire, la Glycérie, le Carex paniculé, la sarcelle d’hiver, le fuligule morillon, le grèbe castagneux, la salamandre tachetée, le chevreuil, de nombreux insectes forestiers et des lisières et clairières humides.

Le Vallon des Trois-Fontaines

La réserve comprend un fond de vallée humide de la forêt de Soignes (avec ruisseau, sources et étang) et ses versants secs, tantôt calcaires, tantôt acides. A cela s’ajoute un petit castel du XIVe siècle.

A voir : le pic noir, la buse variable, l’épervier, la Primevère élevée, la Violette…

La mare du Pinnebeek

Mare forestière au débouché d’un vallon de la forêt de Soignes, entourée de prairies acides forestières.

A voir : la mare est un important réservoir d’amphibiens ; toutefois elle n’est pas accessible de près.

Le Vogelzangbeek

Paysage typique du Pajottenland brabançon, le Vogelzanbeek à Anderlecht est une contrée champêtre, tissée de bosquets, de prairies pâturées et de haies. Traversé par le petit ruisseau sinueux qui lui a donné son nom, le site contient plusieurs mares, une roselière et des prairies humides.

A voir : l’iris jaune, la masette à large feuilles, la chouette chevêche et de très beaux alignements de vieux saules têtards.

Les réserves forestières

La réserve forestière du Rouge-Cloître

Réserve constituée pour assurer la conservation d’une chênaie à jacinthe unique en forêt de Soignes. La présence de cette fleur est liée à l’exploitation ancienne du sol par les moines de l’abbaye de Rouge-Cloître qui y menaient paitre leurs troupeaux.

La réserve forestière du Gripensdelle

La réserve couvre 40 ha de forêt à Watermael-Boitsfort. L’absence de gestion permet à la forêt d’évoluer spontanément.

A voir : le chevreuil, le renard, le sanglier, le pic noir.

Les réserves archéologiques

La réserve archéologique des Tumuli

Deux buttes artificielles allongées pourraient être les vestiges de monuments funéraires romains ou préromains.

La réserve archéologique de "Boitsfort-Etang"

Vestige d’un camp fortifié vieux de plus de 5000 ans. Les structures défensives de ce camp néolithique sont encore bien visibles par endroits (alternance de buttes et de fossés).

Date de mise à jour: 25/01/2016